Côte d’Ivoire: où est donc passée Christine Zékou, celle qui avait tout perdu, pour son Gbagbo Laurent?

Et vers la fin, saluons dans la lutte pour la libération du président Gbagbo, une dame : Christine Zékou.

Hommage à Christine Zékou

Ce soir, mes doigts glissent sur mon clavier et mon souvenir n’arrive pas à éloigner, à effacer, le sacrifice d’une femme, d’une dame, dont la lutte a fait qu’elle est connue dans tous les commissariats de Paris et de l’Île de France, madame Christine Zékou.

Possède-t-elle encore sa voix? Celle qui lui permettait, de s’habiller en aillons sur les places symboliques de Paris, pour crier avec des portraits souvent mouillés de son idole, le président Laurent Gbagbo.

Sous les pluies froides, on l’a prise pour une folle, se couvrant du drapeau orange, blanc et vert de son pays, avec à ses pieds, des scandales en plein hiver. Elle y était et elle y a demeuré. Est-ce que Dame Christine Zékou, a encore sa voix que la déportation du président Gbagbo, a failli lui retirer et dont elle a su en tirer, les toiles pour sa bravoure ?

Son appartement incendié, au plus fort de son combat à son retour de sa marche, oui, elle avait sa marche avant que celles des autres, ne viennent salir les pavés dont la diffusion des chansons, toutes dédiées au président Gbagbo, narguaient les passants. Christine Zékou a contribué à rendre immortel son président Gbagbo et je la cherche.

Militante infatigable

A cause de ce combat, elle avait complètement perdu son état de femme, pour se vêtir, dans le manteau d’une clocharde, puisqu’il aurait fallu qu’elle emprunta ces voies pour montrer l’ignoble destin réservé à un fils de Gagnoa, Laurent Koudou Gbagbo.

Pendant que certains s’en servaient pour en faire des fonds de commerce sexuel, politique, Zékou avait tout perdu, même sa dignité et son honneur. Elle est passée où ? A-t-elle retrouvé ce qui lui a été retiré, sa beauté qu’elle avait gardé dans son appartement où des criminels, ont mis le feu pour cramer ses souvenirs. Voilà comment, elle va se déshabiller pour arpenter les escaliers des métros, pour s’asseoir sur places historiques pour pleurer son Gbagbo. Eh Christine Zékou, tu es où ?

La fin, oui, la fin qui est dépourvue de sens, a fait sortir son Laurent Gbagbo. Elle a disparu des radars et je ne la vois pas dans les hauts lieux puants de victoire, alors que les vrais acteurs de la lutte, sont cloîtrés dans le silence de leur prière. Zékou fait partie de ces chandelles et je ne la vois pas. Elle est où ?

J’aimerai bien la revoir, pour voir si elle a pu devenir femme. Grâce à elle et bien d’autres, qui aiment les vues, les « j’aimes », les cœurs, Laurent Gbagbo n’a plus d’égal sur la planète terre au nombre des immortels adulés et cités, et son héros de Laurent Gbagbo à arracher la célébrité au puissant Nelson Mandela.

Zékou, Christine, c’est parce que l’humain oublie au pied de la victoire, sinon, tu fais partie de tambours et trompettes qui ont désarçonné, l’adversaire pour te remettre ton Gbagbo avec qui, vous irez à Gagnoa.

                                                                                              Joël ETTIEN

                                     Directeur de publication : businessactuality.com

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