Education nationale: Sensibilisation et répression doivent prévaloir.

Et si pour mettre un frein et marquer les esprits des élèves turbulents le ministère agissait autrement ? Il s’agit de l’avenir de tout un pays qui est en train d’être saboté par les bénéficiaires insouciants qu’il faut cependant punir.

Il faut à cet effet, appliquer ce que nous appelons les deux tomes, c’est-à-dire la sensibilisation et la répression.

Au niveau de la sensibilisation, nous recommandons vivement à la ministre de l’éducation nationale, en novembre, de composer des délégations appuyées des forces de l’ordre, des élus locaux, des sous-préfets et préfets, de certains parents d’élèves afin de parler à ces élèves. Comme à l’époque, tous les 1ers lundis matins avant de rentrer en classe, les élèves saluaient le drapeau, en groupe sous le mât et les délégués du ministère, les élus locaux, les forces de l’ordre et les directeurs des établissements, s’adressaient aux élèves avec des mots qui peuvent leur faire réfléchir. En exemple, « l’avenir de ce pays repose sur vous les jeunes, celui qui se fera prendre pour des manifestations dites de congés anticipés, se verrait traduire devant les tribunaux. Il sera présenté devant les médias à visage découvert et à sa sortie de prison, aucun établissement, ne l’accepterait ».

Ce ne sont pas les paroles allant dans ce sens qui manqueraient. Il faut sévir par la sensibilisation puisque l’état se sent fragile face à ces récalcitrants semeurs de troubles. Ça ne va pas perdurer pour donner cette image mauvaise au pays.

Maintenant que la sensibilisation sera faite et que les mouvements persisteraient, les forces de l’ordre doivent avoir les coudées franches pour agir. Elles doivent prendre ces fauteurs de troubles, les menotter pour qu’ils soient montrés sur les écrans des télévisions comme des trophées de guerre.

La responsabilité des syndicats scolaires et estudiantins sera importante. Ils auront leur rôle à jouer car, ils donnent l’impression d’activer cette flamme qui consume la fragilité de l’état face à cette dégradation. Aussi, il faut revoir le système scolaire dans son ensemble pour donner des petits congés à chaque deux mois: une semaine de repos. Car il faut le reconnaître, la longueur de l’enseignement essouffle et fatigue les élèves ivoiriens qui s’expriment mal pour se faire entendre.

Voilà quelques pistes de réflexion que nous avons voulues idoines pour apporter au ministère de l’éducation nationale.

                                               Joël ETTIEN

                   Directeur de publication : businessactuality.com    

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