Porta-Potty: Et si la femme noire rabaissait le noir ?

« Porta-Potty », une affaire sur laquelle on n’avait pas voulu nous prononcer et son allure de la conception, nous pousse à sortir de ce retranchement pour donner notre part de cette conception. La femme n’a pas peur. Quand Dieu a endormi l’homme pour lui soutirer sa côte et fabriquer la femme, on ne sait pas ce que les deux se sont dit pour que la femme ne craigne rien dans sa vie. Ce que la femme est capable de faire de son corps, même souvent, une bestiole n’en peut pas. On n’accuse pas ici toutes les femmes, mais le gain facile et l’extravagance qui poussent certaines femmes surtout noires, démontrent combien de fois elle ne prend pas soin de son corps ou le considère moins.

Nous en avons eu écho depuis bien longtemps, même à Abidjan, en zone 4, où des femmes, souvent mariées, se livreraient à telles pratiques pour de l’argent, surtout quand le pouvoir du président Gbagbo avait chuté. Le bruit avait couru aussi que certaines artistes femmes, puisque ces vicieux qui pratiquent ces sectes ne séduisent et ne recherchent que des célébrités, mourraient mystiquement et on mettait sur leur décès, ces pratiques. On les invitait via des réseaux, dans des grands et luxueux lieux touristiques et vers la fin, on leur propose de fortes sommes d’argent pour déféquer soit dans leur bouche ou faire pipi dans celles-ci ou sur leur corps. Et elles mouraient par la suite sans pouvoir en jouir.

Aujourd’hui, ces travers font le tour du monde et ce sont toujours les femmes noires africaines qui sont au centre. Elles croient que la beauté physique est une source de revenus, sans effort et que le monde crie au scandale. Il faut demander aux femmes africaines noires de respecter leur vie, leur corps et le teint noir lui-même. 

Elles cherchent tous ces moyens pour devenir quoi ou qui ? C’est la question qu’il faut se poser. Elles veulent toutes être riches sans se rendre dans un champ de cacao, ni de café, ni de manioc, mais par leur corps et c’est celui qui donne qui fixe ses conditions.

Il n’y a pas de leçon à donner, puisqu’elles sont toutes consentantes, donc pas de pénal et surtout pas de rumeurs. Qu’est-ce que la justice peut bien faire sans preuves, se servant des réseaux sociaux et face à des fortunés arabes ? C’est regrettable, mais comme le disait, un penseur: “le noir n’est-il pas un être inachevé”, sinon pour des être bien conçus et pensants, jamais, on ne leur proposerait des contreparties pour souiller leur espèce.   

 Joël ETTIEN
                    Directeur de publication: businessactuality.com

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