Arrah: N’guessan Ahondjon, quand sa force et son imagination dérangent.

N’guessan Ahondjon, ce grand opérateur économique qui s’investit pour le bien-être de sa population, au lieu de l’encourager, il ne fait que subir parfois quelques incompréhensions qui frise à l’ingratitude de ces derniers, grands bénéficiaires de ses projets. Quand la force et l’imagination de l’homme effraient ses parents.

N’guessan Ahondjon au service de sa région

Parti de zéro pour devenir ce qu’il est devenu aujourd’hui et qui chagrine certains colporteurs, il est un grand homme d’affaires dans sa région. Celui qui vient d’être élu député dans la circonscription d’Arrah, N’guessan Ahondjon fait beaucoup pour ses parents et surtout pour la jeunesse et il enrichit des commentaires.

Pour concrétiser ses actes et liés ceux-ci à la pratique, il se saigne à blond au point où, il a créé deux grandes entités basées dans la commune d’Arrah qui emploient plus de 500 employés tous de sa région. Qui dit mieux ? De New Entreprise qui se consacrent dans les grands travaux de bitumage qui emploie plus de 250 employés. Il a aussi une ferme dénommée Ahuanou Saveur qui produit des poulets, poules et pondeuses dont la chair est recherchée et des bœufs très prisés, qui donnent à manger à plus de 150 personnes qui y travaillent.

Quand on lui demande le risque qu’il prend en investissant autant d’énergie et d’argent dans sa propre région, il vous répond que celle-ci ne mérite pas qu’après qu’elle soit la boucle de cacao, dans les années 60, elle redevienne morte. Les voies d’accès dans les villages, sans compter celles reliant les gros campements, sont toutes impraticables et qui décourageaient ses parents. L’espoir agricole revient dans la région. Il faut des encadreurs et des stimulants.

Les difficultés liées au chômage chronique de la jeunesse du Moronou, ne donnant plus de visibilité et d’espoir à celle-ci, elle avait commencé à virer dans la perversité, la délinquance juvénile. C’est au regard de tous ces constats qu’il a convaincu son épouse, aujourd’hui ministre de la culture ivoirienne, de l’aider à asseoir des activités génératrices de revenu pour les faire bénéficier à sa population.

Depuis 2017 à ce jour, il s’arrache les méninges pour faire fructifier ces entreprises afin de venir en aide à ses parents. Ces deux entreprises, New Entreprise et Ahuanou Saveur, le nom de la ferme, donnent à manger à plus de 500 personnes.

Aujourd’hui, en termes de logistiques, il dépense plus de 7 milliards de francs de CFA, engins lourds, légers pour les travaux routiers.

Très souvent sollicité pour des œuvres sociales et humanitaires, l’homme d’affaires prospère, offre des forages, équipe des centres d’orphelinat, distribue des ambulances, il entretient des routes, parfois dépassant sa zone de prédilection.

Son épouse étant aussi le maire de la commune d’Arrah, les deux donnent à la ville, un éclat de ville moderne équipée de toutes les commodités que les grandes métropoles offrent à leurs administrés.

L’homme semble ne pas être encouragé et compris parfois et il en souffre. Lui qui pense que si les enfants ne font pas leur retour aux sources pour faire profiter leurs riches expériences à leurs parents, qui le feraient, tombent souvent le coup, des ragots et c’est l’ingratitude qui prend le pas sur la reconnaissance. Il faut que cela cesse.

Il faut que les ressortissants du Moronou changent de vision à son égard car, certains malfaiteurs agissent médiocrement et dangereusement dans la cité et la population, tente de lui faire porter ces tristes chapeaux d’abeilles. Comme on le dit chez eux les agni, l’insecte qui attire l’eau, on ne le tue pas, mais on le préserve, mais aussi, quand la plante thérapeutique se trouve au bord de la route, elle finit par perdre ses feuilles à force de servir les malades.

Il ne doit pas écouter ces ragots et chercher plutôt sa force et son imagination à faire fleurir ses activités pour les nourrir. Depuis quelques années, grâce à lui, les jeunes n’ont plus besoin d’immigrer dans les grandes villes ivoiriennes et trouvent tout, sur place et le travail, il en crée tout le temps.

En sa qualité d’agent de développement qui rentre dans la gamme de ceux que nous encourageons, N’guessan Ahondjon, mérite plus de fleurs que de cailloux.

                                                                  Joël ETTIEN

                 Directeur de publication : businessactuality.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.