Côte d’Ivoire: le bas peuple souffre, pendant que Dramane Ouattara et Bédié se jouent de leur destin.

Le président Dramane Ouattara dit que si les présidents Bédié et Gbagbo maintenaient leur volonté de se candidater, lui Ouattara, irait à ces élections. Voilà les conditions de chantage de ce dernier au peuple ivoirien de connivence avec le pdci.

Quels alibis cherche le président Dramane Ouattara?

Il faut que les ivoiriens comprennent et retiennent que tous les problèmes auxquels, ils sont confrontés, sont dus à ceux-là. Ce sont ces deux-là qui ont bloqué tout à leur niveau. Dramane Ouattara lie tout au président Bédié qui lie tout à Dramane Ouattara. Si le président Gbagbo désire se candidater, c’est simplement symbolique, puisqu’il est encore en prison. Les autres ne doivent pas se baser sur son cas pour faire du chantage aux ivoiriens.

Qu’est-ce que les jeunes ont fait à ceux-là pour qu’ils les tournent en bourrique et en rond pour profiter toujours de toutes les situations, pour les faire vieillir sans jamais leur confiance pour leur céder la place et pourquoi même, la jeunesse doit attendre tout d’eux ? Tout attentisme tue.  

Ouattara cherche un argument pour se candidater. Il a trouvé d’autres alibis basés sur les deux, les présidents Gbagbo et Bédié. Du coup la limite d’âge qu’il voulait supprimer dans sa constitution, le projet a été banni, puisque ça l’élimine. C’est dans quel service on travaille sans jamais prendre de retraite ? Comment ces aînés peuvent-ils pour prendre la vie de toute une nation en otage, depuis plusieurs décennies ? L’animation politique ivoirienne, n’est plus intéressante et tout le monde souhaite, le pire pour que les autres se fassent de la place.

Arrivée de Soro Guillaume sur la scène politique

Soudain, arrive un quatrième larron, M. Soro Guillaume. Il vocifère parce que le président Ouattara lui a arraché son biberon pour lequel, il se plaint, forme et suscite des groupes d’auto-défenses. Son combat politique réside en la succession de M. Dramane Ouattara. Mais la lutte pour la libération totale de l’Afrique et partant de la Côte d’Ivoire, n’est pas une lutte de succession.

La question qu’on doit se poser sur le cas de la Côte d’Ivoire, si véritablement le président Bédié persiste pour sa candidature, sur quoi, il va se baser pour espérer gagner, cette élection à haut risque, puisque tout est bouclé, géré et callé et c’est vrai. Le pouvoir a tout mis en sa faveur pour gagner ces élections et c’est vraiment au premier tour.

Le calcul du pdci prête à interrogation et à confusion. Dans la tranquillité du secrétariat exécutif du pdci, le président Bédié fait appel à KKB et depuis l’arrivée de ce dernier, le moteur tourne au ralenti. La volonté des uns et des autres, de vouloir de tenir tête au pouvoir pour des revendications majeures, se trouve compromise.

Le pdci part à ces élections sans aucune chance et il le sait qui prend les ivoiriens comme ses vaches qu’il traie son lait quand, celui-là manque à sa table.

A supposé que le pdci s’entête à y aller, n’est-ce pas une autre caution pour valider la victoire du président Ouattara ? Il fera le constat que s’opposer à cette victoire, sera un gros risque pour le pays et ses nouveaux appelés feront des beaux discours pour endormir le peuple et la souffrance des ivoiriens sera encore prolongée pendant qu’ils seront sous l’assurance du pouvoir. Le peuple n’est plus un souci pour eux, pendant que des enfants sont violés, tués, les hôpitaux sont vides, l’école est à l’abandon et les pauvres se meurent. Quelle cruauté ! La vitesse de la Côte d’Ivoire, est limitée à Ouattara et Bédié, Gbagbo étant absent. Prudence ça mange !

Tout ce qui se trame, n’est que de la pure comédie et le vrai club de soutien au président Ouattara, c’est bien le pdci rda, qui participe à la survie du rhdp sans le dire ouvertement. On ne mène pas un combat de cette envergure, dans des discours, conférences de presse et des meetings. Voilà M. Affi N’guessan, quoiconqu’on dise, qu’il ait été acheté, est allé signifier les futurs actes de revendication au pouvoir, pour l’avertir de ce qu’il va suivre, pendant que le groupe des bourgeois, se fait pouponner dans les grands salons.

Au pdci, tout le monde a les yeux dans même guidon et personne pour alerter que la direction va droit dans le ravin. Soit le pdci se tait et laisse les autres se battre, il ne faudrait pas qu’avec la détermination du fpi qui se regroupe, il ne mène des actions contraires pour les empêcher.

                                                                       Joël ETTIEN

                    Directeur de publication : businessactuality.com

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