France-Afrique: Le Mali ne sort-il pas gagnant dans ce bras de fer avec la France et l’Union européenne ?

Le Mali est serein. Les discours pleurnichards de la France et de l’Union européenne ne lui font plus peur et s’ils persistent à vouloir rester, le langage va changer car il sera d’égal à égal et sur le sujet, le Mali est gagnant. Rien ne pourra se passer sur son sol sans contrepartie qui puisse profiter à son peuple. C’est ce qu’on appelle: rapports gagnant-gagnant et c’est une grosse victoire.

Résistance contre la France

Depuis que le Mali a demandé à la France de quitter son territoire et après avoir remis en cause tous les vieux accords profitables à la seule France, le Mali parle à celle-ci, droit dans les yeux et sans aucun complexe. Si les autres pays africains ne veulent pas lui être solidaires, pour le moment, il s’en sort très bien et gère très bien son dossier.

La CEDEAO quant à elle, a  perdu tous ses privilèges devant le Mali. Ils font tout pour casser la dynamique, en passant par des acrobaties, mais avec la présence de la Russie par le biais de la société Wagner, l’attention est triplement soutenue et éveillée. Ils passent par tous les moyens pour faire croire qu’entre le premier ministre et le président Assimi Goïta, le courant serait en passe de devenir faible, mais leurs rapports ne se tromperont pas. Même si les français et les européens veulent sauter à leur plafond, le Mali a choisi ses marques.

On leur demande de plier bagages, au lieu de demander pardon parce qu’ils sont vaincus, ils se jouent les durs dans des propos qui les fragilisent.

Le Mali ne veut plus d’hégémonie, de suprématie et de maîtres. C’est fini ! Il appartient donc aux maliens de ne pas succomber aux tentations extérieures qui mettront à mal cette belle révolution exemplaire. Il faut qu’ils soient soudés car c’est quand le mur est fissuré que l’araignée y tisse sa toile. S’ils s’en sortent, ils serviront de cas d’école.

Or donc, un pays colonisé par la France pouvait-il lui tenir tête ? Le pays d’Assimi Goïta a gagné sa résistance, il faut lui tirer le chapeau.

                                                    Koné Bintou

                                              Afrique de l’ouest

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