Côte d’Ivoire / Education nationale: Les élèves « voyous » arrivent, il faut sévir.

Que veulent les élèves ivoiriens qui se donnent des droits et qui n’ont pas de devoir ? Quelles sont les mesures contre ces violences et ses actes de vandalisme ? On ne cessera jamais de le répéter, quand une maison a été rendue malpropre, elle n’est pas habitable. L’école ivoirienne n’a pas fini de digérer ses années noires sous Kandia Camara et au moment où on croyait que l’ordre et la conscience étaient revenus, la commune d’Anyama a fait parler d’elle ce jour. Les élèves de certains établissements les ont vandalisés. Les élèves ivoiriens fuient le travail et ils sont pressés d’aller en vacances de fin d’année et de quel droit ? Ils arrivent encore, les vandales élèves.

Des établissements vandalisés par des élèves

Il y a eu encore des casses dans les établissements à Anyama, sous le fallacieux prétexte que les élèves qui fréquentent ces établissements veulent aller en congés. Nous pensons que la récréation est terminée et que force revienne à la loi. Il faut que tous les fauteurs de ces troubles répondent devant la loi, qu’ils soient punis sévèrement pour marquer l’esprit des autres.

Dans tous les pays du monde, la prison existe pour les enfants, qu’il soit ainsi pour tous ces délinquants nuls à l’école et braves dans la délinquance. Si les forces de l’ordre se décident à infiltrer ces établissements qui ont subi le courroux de ces « élèves-délinquants », elles feront une bonne chasse. C’est pourquoi, nous suggérons que toutes les localités ivoiriennes s’investissent avec leur police municipale pour donner un coup de main aux forces de l’ordre. Il faut rendre le respect à l’enseignement et le mystère aux enseignants.

Les ivoiriens sont fatigués que ce sont des gamins qui dictent la loi, mais où va le monde ? Madame Mariatou Koné doit sévir et sans état d’âme avec le soutien de tous les ivoiriens. Ils ont appris à s’habituer à la médiocrité et à la paresse, et voilà les retombées. Les auteurs existent qui doivent assumer cette lourde responsabilité.

Ailleurs, ils viendront répondre de leurs actes, mais hélas, nous sommes en Côte d’Ivoire où il existe la tolérance. Il s’agit de l’avenir de toute une nation, que faire de ces « bandits » qui certains ne savent même pas écrire leur propre nom et qui sont dans des classes importantes ?

Non, il faut sauver l’école ivoirienne. Seules les vraies sanctions pourront atténuer ces laisser-aller si on veut véritablement mettre fin à ces dérives.

C’est en fait l’autorité de la ministre qui se teste et si rien n’est fait, cela deviendra une doctrine.

Pour les élèves qui ne veulent plus aller à l’école, qu’ils restent chez eux et expriment ce qu’ils veulent parce que ce qui se passe dans l’école ivoirienne n’est pas normal et doit être réprimé avec la toute dernière énergie.

Il est l’heure que toutes les composantes de la société ivoirienne se réunissent. Les résultats des ateliers initiés par madame la ministre nous paraissent trop longs, c’est maintenant qu’il faut vigoureusement sévir.

Il n’y a pas deux capitaines dans un bateau, trop c’est trop, madame Mariatou Koné doit brandir la chicote car le silence dans les classes est perturbé.

                                                                 Joël ETTIEN

                      Directeur de publication : businessactuality.com  

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