Musique: Justin Stanislas, le seul survivant de la galaxie musicale ivoirienne. 

Il y a eu une bonne souvenance du pouvoir de reconnaître la valeur de ce crooner qui reste entre les survivants et les rappelés à Dieu. Le célèbre artiste chanteur-compositeur, très tôt qui avait senti en lui le passage spirituel de la transmission de la pensée suave, Justin Stanislas a fait pleurer ceux qui comprennent le sens de ses paroles et danser ceux qui se servaient de la mélodie. Celui qui a chanté et vénéré les morts et reconnaissant de l’assistance de sa marâtre de Yohou, à qui, il a dédiée, le titre phare: « Gnan Yohou” qui a lui ouvert les portes du succès et de la pénétration internationale, aujourd’hui, il est resté le seul survivant.

Justin Stanislas, crooner de la musique ivoirienne

Avec sa compagne de Wassia, Koffi Yvonne, appelée magistralement la marraine de Clignancourts, aujourd’hui, ce sont sur ses frêles épaules que coule l’eau de ce savant qui, souvent, se pose la question pourquoi c’est lui. Wassia, Meiway et les plus jeunes le lui rendent souvent bien qu’ils l’accompagnent à renaître de ses vieux souvenirs et l’homme vit défiant quasiment l’usure du temps.

Justin Stanislas vit encore, mais dans une banlieue proche de Paris sous la supervision de sa moitié de Wassia que nous connaissons bien et qui a transformé ce grand amour en musée et accepte les nouveaux caprices de l’ancien. Justin Stanislas vit, le timbre de sa voix n’a pris aucune ride et il lui arrive souvent de se rendre en studio car, c’est quand le vin dure qu’il se bonifie.

L’homme que nous évoquons ce matin, en a grandement besoin et il faut aussi comprendre la vie des artistes pour mieux le comprendre. D’ailleurs, sur cet aspect, il faut tirer le chapeau à sa Wassia, à qui il a dédiée, la chanson: “Ne me quitte pas” comme s’il savait qu’il lui faisait des vacheries amoureuses. Wassia est là; ce n’est pas à ce stade qu’on fuit le navire et Wassia le sait.

Justin Stanislas, qui peut t’oublier, mais pour le monde si cruel, ils attendent le pire pour venir pérorer dans des oraisons fumantes l’hypocrisie. Nous t’aimons belle voix. Tu seras toujours vivant dans nos esprits, tiens le coup.

La pensée de Justin Stanislas est un océan de floraison de créativité. Il est toujours inspiré et se sert souvent de sa guitare pour chanter les anciens et nouveaux qui ne verront peut-être pas le jour, c’est Wassia seule qui vit ses fastes et frasques.

Nous t’aimons chaque jour, ne crois pas du tout le contraire pour raccourcir ton parcours de vie. Wassia est à tes côtés, elle souffre par moment, mais elle a fini par adopter le fond du vin qu’elle boit souvent en te regardant.

Justin Stanislas vit, mais loin de sa terre natale qui l’aurait déjà enterré s’il y vivait; à quelque chose, le vivre si loin est aussi,= une protection et une longévité. Vive le fils de Daloa, qui nous a gratifié de tant de souvenirs musicaux et qui se fondent dans l’air du temps. Il est inoxydable et immortel et comme on l’aime, on le danse, on l’écoute, Justin.

Wassia, merci d’en prendre soin, grand soin. Tu finiras un jour par devenir toi aussi une star pourquoi pas ? Essaie, on va voir !                                 

 Joël ETTIEN
                  directeur de publication: businessactuality.com

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