Coronavirus: A quand la contribution des africains ?

La pandémie n’est pas prête de partir et sa gestion de lutte devient un calvaire pour les régimes. L’Afrique quant à elle, semble dormir sur ses lauriers. Réveillez-vous chefs d’état africains, c’est une occasion pour mettre à profit vos chercheurs qui tournent le pouce.

De nouvelles variantes du coronavirus compliquent les choses

Les frontières sont en train de se fermer dans tout le monde entier à cause de la recrudescence des dérivés du Coronavirus. Des variantes voient le jour, ce qui amène les états à se barricader et mettre à contribution tous leurs chercheurs en matière de santé. En Afrique, c’est le silence. Pourtant, on y compte de très bons chercheurs en matière de santé et de pharmacie, mais les présidents ne veulent pas les associer et attendent les trouvailles des autres.

Les offrandes en dons de vaccins par les grandes nations qui mettent en doute la qualité de leur contenu, ne va pas durer à susciter des révoltes. Par conséquent, il faut associer les spécialistes africains dans la recherche des remèdes contre cette pandémie.

Le Maroc, l’Afrique du Sud, se battent pour éviter ces dons en vaccins et font la pression sur leurs chercheurs et pendant ce temps le reste du continent est passif, attentiste, observe tout en mettant à néant l’existence de leurs praticiens.

 En Côte d’Ivoire par exemple, jamais on n’en a entendu parler d’un seul chercheur par le régime. Si à tout hasard le virus existait vraiment en Côte d’Ivoire, il n’y aura aucun survivant puisque personne ne respecte les consignes imposées et élémentaires pour se prémunir.

Dans les rues, on voit beaucoup d’ivoiriens qui se pavanent sans porter le masque. Pendant ce temps, les laboratoires ivoiriens sont dégarnis de matériels. A l’annonce de la pandémie, le président ivoirien, Alassane Ouattara, avait rassuré ses compatriotes qu’un laboratoire neuf équipé de matériels performants, serait à Grand-Bassam. Ce laboratoire aurait les mêmes capacités pour des vaccins made in Côte d’Ivoire. Où en est-il avec les résultats de son laboratoire ?

Il y a trop de variantes qui compliquent la fin de cette pandémie, alors qu’avec ce beau soleil, les praticiens ivoiriens pouvaient crever l’abcès pour donner de l’espoir à leurs compatriotes.

Les frontières du monde entier sont en train d’être fermées. Les voyages sont interrompus encore, peut-être que le confinement reviendra et les fêtes de fin d’année seront encore gâchées. C’est l’hiver en occident et comme le virus s’habitue facilement au froid, il multiplie ses antennes pour montrer sa virulence. Alors, que vivement les chefs d’état africains mettent à contribution leurs chercheurs.

                                              Joël ETTIEN

             Directeur de publication : businessactuality.com  

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