Côte d’Ivoire: Les microbes ressurgissent, qu’attend la justice pour sévir?

Lors des récentes émeutes contre les nigériens, on a observé la présence des microbes dans les manifestants qui ont refait surface avec leurs pratiques meurtrières et cela nous emmène à poser une série de questions :

  • S’ils étaient supposés agir pour le défunt Hamed Bakayoko comme des rumeurs l’ont fait croire, il n’est plus de ce monde, alors qui les entretient ?
  • Pourquoi, en pleine journée, en plein soleil, les forces de l’ordre n’arrivent pas à les circonscrire avec tous les moyens d’équipement ?
  • Ces microbes servent à quoi ?
  • Les enfants en conflit avec la loi, avec laquelle loi sont-ils en conflit ?
  • Pourquoi ces agissements contraignent les autorités au silence ? C’est vrai que la justice a mis la main sur Nawa Fofana, celle par qui tout est arrivée, mais il faut aussi tirer les conclusions du contenu de ces émeutes.

Il y a eu des microbes qui en ont profité pour sévir, et pourquoi on n’entend pas des bruits d’interpellations dans ce camp des enfants en conflit avec la loi ? Il y a des vidéos qui attestent de leur présence. La police qui a agi avec fermeté et rapidement, qu’est-ce qu’elle attend pour faire pareil dans le camp de ces enfants, dont on a cru leur disparition et qui ont refait surface ?

La sentence contre cette dame a été exemplaire. 5 ans d’emprisonnement ferme, 2 000 000 frs d’amende et qui démontre de l’efficacité de la police contre la cybercriminalité, mais l’épineux problème des microbes, on les traque quand ? S’il n’y a plus de places pour les mineurs dans les prisons, il faut en créer pour frapper les esprits de ces gamins qui se font exploiter à des fins politiques, alors que leur place se trouve sur les bancs de l’école.

Qu’attend la justice pour traquer les microbes ?

La Côte d’Ivoire veut revenir à ses fondamentaux de paix, alors s’il vous plait, que les autorités ne soient pas partisanes dans le traitement des délits et favoriser des camps pour mécontenter les autres. Les ivoiriens ont trop souffert et s’ils ont compris de se mettre désormais ensemble, il ne faut pas surtout favoriser la recrudescence de nouveaux foyers de tension.

Il faut absolument trouver une solution radicale à ces semeurs de peur dans les quartiers et sur ce sujet, les forces de sécurité sont outillées et n’attendent que l’ordre pour descendre sur le terrain et procéder à leur éradication pour qu’on passe à autre choses. Ce n’est pas les ivoiriens qu’il faut effrayer par ces agissements d’enfants en conflit avec la loi, thème qui devrait mettre en ébullition la justice ivoirienne qui devrait se sentir flouer dans sa mission régalienne et agir.

Les enfants en conflit avec la loi reviennent, on attend qui ou quand pour les mettre aux arrêts ?

                                          Joël ETTIEN

     Directeur de publication : businessactuality.com

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