Côte d’Ivoire: Pourquoi l’arrivée d’Ahoua Don Mello doit paniquer ?

Ahoua Don Mello n’est-il pas né sur le territoire ivoirien, n’y a-t-il pas fait ses études et pratiqué la politique, alors pourquoi son arrivée s’interprète comme un séisme, un tsunami ? Il faudrait arrêter de souffler sur des braises fictives pour faire reculer les avancées de la réconciliation nationale. En quoi les lieutenants contraints d’exile, leur retour devrait paniquer ? De quoi se reproche-t-on ?

Retour d’Ahoua Don Mello

Ahoua Don Mello est originaire de Bongouanou et il est connu de tous comme étant un ingénieur hors pair, chevronné que tous les africains veulent se l’arracher. Pourquoi sa mise à disposition pour son pays, certains voudraient en faire un détournement dramatique ?

Dans le dernier gouvernement du président Gbagbo, il y figurait. Hélas, ils n’ont pas eu le temps d’appliquer leur dévolu pour marquer de leur empreinte le pays qu’ils aiment tant. Ahoua Don Mello est aussi meurtri comme tous les autres, en premiers, le président Gbagbo et Blé Goudé, mais ils vont entrainer ces douleurs dans leur vie pourquoi et jusqu’à quand ?

Le président Gbagbo arrive. A suivre de très près, l’arrivée de ses lieutenants. Comme il écrivait ce matin sur son mur, Liadé Gnazégbo : « retour d’exil de Don Mello. Quand les hirondelles volent à basse attitude, c’est que la pluie n’est pas loin, ou alors, avant l’arrivée du « Glêh » (danseur de masque), les « Gogoliets » font leur entrée pour préparer le terrain et maintenir en alerte les spectateurs. Leurs « Gogoliets » sont des animateurs et accompagnateurs du « Glêh » représente Laurent Gbagbo et les « Gogoliets » représentent (Koné Katinan, Pickass et Don Mello) ; leur présence sur le la terre ivoirienne annonce l’arrivée imminente du président Gbagbo. Il n’y a pas de hasard en politique »

Il a tout résumé dans sa réaction et rien ne doit paniquer pour semer le désordre sur le sol ivoirien, avec la tergiversation causée par un certain Issiaka Diaby qui se donne le droit de parler au nom de certaines victimes, laissant les vraies de côté. Quand deux personnes se battent, on les sépare et si on veut passer à un jugement, ce sont les deux qu’on invite sous l’arbre à palabre. Dans ce cas-ci, c’est un seul camp qui subit et l’ordre des choses a fait qu’il est acquitté, donc logiquement si ce Diaby Issiaka est honnête, c’est de pousser la CPI à diligenter son regard vers l’autre camp qu’il connaît.

Cela fait trop de désordres à Abidjan, des marches autorisées et d’autres non. Il faut en ce moment si ce sieur président des victimes veut démontrer sa popularité, que les autorités ivoiriennes laissent les autres faire leur démonstration de popularité. La tension sociale est trop délétère et inutile de promouvoir des camps de vengeances.

Le camp Gbagbo pouvait aussi demander à travers des marches et autres manifestations, si ce n’est pas eux, c’est qui; est-ce que ce débordement, le pouvoir ivoirien pourra gérer ? Les ivoiriens aspirent aller à la paix, que ceux qui en sont allergiques se mettent en marge et regardent le train de la réconciliation évoluer.

Que Ahoua Don Mello arrive pour prendre sa place en tant que fils de ce son pays. Cela ne doit en aucun cas effrayer plutôt apporter la joie car toutes les têtes pensantes pour un vrai développement arrivent pour véritablement amorcer l’émergence dont parlait le président Ouattara et qui a été freinée par les contingentes immédiates pour revenir sur un nouveau slogan : « la Côte d’Ivoire solidaire ». C’est ensemble et unis qu’on peut parler de force.

                                                    Joël ETTIEN

      Directeur de publication : businessactuality.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.