Guinée-Bissau: comme elle ne fait pas partie du pré-carré français, ses médias n’arrêtent pas de torpiller le nouveau pouvoir.

Comme la Guinée-Bissau n’est pas fait partie du pré-carré français, les médias internationaux continuent de blasphémer et discréditer le nouveau pouvoir.

Que veulent les médias français au nouveau pouvoir en Guinée-Bissau

La Guinée Bissau a organisé son élection et tout s’est bien passé. Le Togo a organisé son élection et le président Faure a gagné au premier tour, aucun média français n’en parle, parce que ce pays est dans le pré-carré français.

Comment peut-on blâmer un pays qui a organisé démocratiquement son élection, les résultats ont été contestés par le camp perdant, pendant plusieurs mois, ces contestations ont produit les mêmes résultats.

Si la CEDEAO n’est pas capable de prendre ses responsabilités en tapant du poing sur la table pour se montrer au-dessus de la manipulation, elle sera toujours considérée comme vouloir faire du favoritisme, alors qu’elle a un rôle d’arbitre dans la sous-région. Le cas maladroit et injuste de la Guinée-Bissau est un encouragement à la forfaiture, comme ce qui se passe au Togo. Pourquoi, vouloir susciter et encourager la haine pour propulser le désordre, en Guinée-Bissau ?

Pour quelles raisons, vouloir absolument tronquer le cours de l’histoire ?

Pourquoi contraindre la Guinée-Bissau à rentrer dans le jeu de la France-Afrique ? Le président de la république de la Guinée Bissau, M Embalo a pris ses fonctions, pour ceux qui ne peuvent pas l’aider, qu’ils le laissent travailler dans la tranquillité.

Il faudrait que les médias français comprennent que passer tout leur temps à laver le singe avec leur savon, il ne changera jamais de nom. Les bissau-guinéens ne sont pas une colonie française, mais plutôt portugaise; Pour en arriver là, ils ont mené une guerre contre leur colon pour recouvrer leur liberté et leur indépendance.

A force de vouloir attaquer le pouvoir, les médias vont le pousser à se protéger et plus tard le juger qu’il n’a rien fait pour son peuple. Quelques soient les turpitudes pour vouloir agoniser le président Embalo, son pays constitue une préoccupation majeure et il en est tellement conscient que rien ne peut le distraire et même l’ébranler. L’Afrique n’est pas fatiguée qu’on la fatigue.

Au lieu de l’attaquer en longueur de journée, il faut que ces médias se tournent du côté du Togo où, on organise une élection aussi importante à un seul tour, pour pérenniser la monarchie constitutionnelle. M. Faure est au pouvoir, il y a combien d’années ?

Il faut que la CEDEAO prenne ses responsabilités

Il faut que la CEDEAO arrête de se comporter comme la béquille de la communauté internationale à sanctionner uniquement la Guinée Bissau. Le Togo est-il exempt de regard ? Le communiqué produit par la CEDEAO, dans le cas de la Guinée-Bissau prête à confusion, sinon, le gouvernement est mis en place et fonctionne.

Si on ne peut pas soutenir les efforts du président Embalo, il faut le laisser tranquille, ce jeune pays n’a plus besoin de querelles. Quand viendra l’heure du bilan, ce ne sont pas les médias français qui la défendront.

                                                                   Joël ETTIEN

               Directeur de publication : businessactuality.com  

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