Côte d’Ivoire: Hommage à Sidy Diallo Augustin, l’ami intime de mon aîné Jean-Marc Affian.

Après qu’il soit mis sous terre, ma part de compassion à la famille biologique, professionnelle, sportive et aux amis, de notre regretté Sidy Diallo Augustin. Je réagis par rapport à sa franche et sincère amitié avec mon aîné, Jean-Marc Affian, qui sera sans doute surpris de ma réaction. Nous rendons un hommage, au président de la fédération sportive de football, à l’ami sincère de mon grand frère Jean-Marc Affian.

Hommage à Sidy Diallo

Nous étions dans les années 1996, alors que je séjournais au Canada, l’idée m’était venue, de me rapprocher des services hospitaliers du grand complexe hospitalier de Montréal pour lui demander un partenariat avec le nouvel hôpital de Djékanou qui venait d’ouvrir ses portes. Personne dans l’entourage du vieux Abdoulaye Diallo, n’était informé de cette démarche si ce n’était que Pierre Assouman.

Lors de mon séjour à Djékanou, toute la famille au grand complet, était autour de leur père, nous reçoit, Pierre Assouman et moi. Mon grand frère Jean-Marc Affian, ne m’avait pas reconnu, mais j’ai été heureux de le voir au four et au moulin. Ce jour-là, j’ai eu la chance de partager leur grand déjeuner et moi, à côte du vieux Diallo.

Son fils Augustin Sidy Diallo, était tellement préoccupé, mais il avait pris soin de venir me saluer pour me dire merci et ils ont continué à Yamoussoukro, quasiment en convoi. J’ai été impressionné, par tant de complicité et de solidarité, dans cette famille.

Plus tard, j’ai changé de pays et je crois que l’Hôpital n’a pas arrêté cette collaboration. Pourquoi, mon intervention ce matin, après que les lampions se soient éteints, à l’égard de l’illustre disparu ? Mon cher aîné Jean-Marc Affian, est pour moi, une boussole et je m’inspire beaucoup de sa loyauté, de sa disponibilité, de sa bonne foi. Une amitié, se nourrit de vérité et c’est un homme qui ne sait pas cacher la vérité et sans doute, une des valeurs pour lesquelles, le défunt lui a fait confiance, jusqu’à sa mort.

Aux obsèques de Sidy Diallo

Je revois encore pendant ses obsèques, le visage grave, mon grand frère Jean-Marc Affian, qui se démêlait pour tout mettre dans l’ordre pendant que les personnalités défilaient tour à tour devant la dépouille pour lui rendre les honneurs. Quand le corbillard a démarré, personne n’a fait attention, mais comme le protocole du président Houphouët, M. Georges Ouégnin, à Yamoussoukro, mon grand frère, Jean-Marc Affian, sortit de sa poche une pochette blanche et la passa sur son visage pour essuyer ses larmes.   

Le monde sportif, voit un de ses souliers s’enlever. Sidy Diallo, celui-là qui a facilité le rapprochement entre le président Gbagbo Laurent et son fils, M. Hamed Bakayoko, a été un homme de tous les combats et de tous les foyers. C’est grâce à lui, que le président Gbagbo et son fils Hamed Bakayoko se sont parlé au téléphone. Voilà que la Covid-19, dans son parcours ignoble, vient nous l’arracher brutalement, comme s’il était à elle.

A toutes ses multiples familles, il en avait tellement, toute la rédaction et moi, présentions nos vives compassions et que Dieu puisse l’accueillir dans sa félicité, sa pitié, son pardon.

Adieu maestro et désolé grand frère Jean-Marc Affian, pour cette réaction qui, peut-être, est de trop, puisque tu es toujours resté dans l’ombre, pour une fois, accepte que je projette cet éclairage sur tes efforts mais cet hommage, c’est toi, qui me l’as inspiré car tu restes un vrai modèle et dont je m’inspire beaucoup, pour conduire le reste de mon chemin. Sois fortifié, cher aîné.

                                                              Joël ETTIEN

                       Directeur de publication : businessactuality.com

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