Côte d’Ivoire: RAS Billy, une nouvelle étoile du reggae ivoirien est né.

Une star est née provenant des savanes arborées de la Côte d’Ivoire, M’bahiakro. Il fait du reggae et il se somme Ras Billy qui veut donner de l’espoir à travers ses textes à ceux qui croient que leur traversée du désert est un handicap.

RAS Billy, nouvelle figure du reggae ivoirien

Tano Serge de son vrai nom, suivait ses parents qui chantaient dans les cultes. C’est lui qui tenait les chapelets et Bible de sa maman qui chantait pour animer les cultes dominicaux et tout petit, il reprenait les refrains. Tout le monde le prédestinait dans la musique religieuse, eh bien non, c’est le reggae qui l’emporte pour apporter à sa société son regard sur ses tares.

Quand il a commencé à grandir, il liait ses études à la musique. Il est de formation ingénieur des Travaux Publics, mais, il se bat pour ne pas que la musique le déconnecte de sa profession. Il vient de sortir son tout premier opus, intitulé : « La destinée. »

Selon ses dires, il a constaté que la jeunesse ivoirienne ne veut pas se donner de la vision, de la détermination et se laisse aller dans l’abîme. C’est pourquoi, il leur donne des conseils à croire en leur chance et de se réveiller pour se prendre en charge avec ce qu’ils savent faire ou, d’entreprendre de leur cerveau et de leurs dix doigts.

Comment le nom RAS BILLY lui a été attribué ?

RAS signifie le guide, l’éclaireur, le devantier et Billy, qui sort de Serge. Donc, il faut retenir ce nom qui vient donner sa vision et sa conception de la vie. La Côte d’Ivoire traverse des moments difficiles, mais il n’y a pas à désespérer, nous dit-il.

Comment de l’ingénieur des Travaux Publics, il s’est laissé succomber par la musique et surtout le reggae ?

Tout petit, il côtoyait des orchestres qui ne jouaient que du reggae et le virus l’a inoculé et aujourd’hui, il arrive sur le marché musical ivoirien avec ses riches et beaux textes.

Son premier album intitulé : « La destinée » sorti il y a deux mois, s’inscrit dans le même registre que ses ainés Alpha Blondy, Tiken Djah qu’il admire. En sa qualité d’artiste engagé mais réservé, il écoute beaucoup, observe pour en tirer des leçons.

Bon vent à lui, car le reggae est en passe de devenir une musique prise en partie par les autres mélodies ivoiriennes.

                                                        Joël ETTIEN

                 Directeur de publication : businessactuality.com

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