Togo/Alternance 2020: Le gouvernement démocratiquement élu, continue de multiplier ses actions.

Le gouvernement démocratiquement élu togolais est déterminé à chasser, M. Faure Gnassingbé du pouvoir avant l’année 2021 et à le voir agir, rien ne peut le dérouter ou décourager, puisqu’il se dit être dans la vérité et multiplie des rencontres, des débats vidéophones, en associant les autres opposants africains. Pour la troisième fois, ils ont associé la Côte d’Ivoire et la Guinée-Conakry.

Le gouvernement démocratiquement élu au service du peuple

Lors de cette grande conférence-call sur le thème : Crises post-électorales en Afrique de l’ouest : enjeux de la mise en place du Triumvirat de l’alternance politique, on notait la présence des membres du gouvernement démocratiquement élu et des représentants du président du FPI, M. Affi N’guessan, madame Nadia Nahman directrice de cabinet du candidat guinéen Cellou Dalein Diallo, de la Guinée-Conakry, M. Patrice Kouté du COJEP du ministre Charles Blé Goudé le samedi 28 novembre 20. A cet échange, ils ont fait tous, le constat d’un manque de démocratie en Afrique de l’ouest francophone où avec l’accord de la France, certains présidents se croient encore comme des despotes et désirent mourir au pouvoir.

M. Ben Koffi, le premier ministre du gouvernement du Dr Gabriel Agbéyomé Koffi, le Dr Edem Atsou Kwasi, ministre d’état, chargé des relations extérieures, de l’intégration africaine, des togolais de la 6ème région, chargé des relations entre les institutions de la république, porte-parole du gouvernement, n’ont pas manqué de poser le diagnostic du manque de la liberté dans leur pays pris en otage selon eux par la France et le clan des Faure.

La directrice du cabinet de Cellou Dalein Diallo, madame Nadia Nahman étant souffrante, a laissé le soin de son intervention à un invité qui a livré aussi le triste sort politique dans son pays qui a vu la victoire étriquée du Pr Alpha Condé.

Avant la conférence avec le gouvernement démocratiquement élu

Deux heures avant la conférence, madame Brigitte Adjamagbo-Johnson, coordinatrice générale de la DMK qui était invitée à ce débat s’est vue arrêter par les forces de l’ordre sous le fallacieux prétexte, de détenir des documents pour déstabiliser le pays, atteinte à la sureté de l’état et écrouée sans lui notifier, un mandat et aucun jugement, selon les invités sur le plateau.

Quant à M. Aka George, représentant le FPI, il a brossé le tableau lamentable et sombre de la situation sociopolitique de la Côte d’Ivoire, qui interdit tout rassemblement et toute prise de décision. M. Affi N’guessan, le porte-parole du CNT, se retrouve en détention pour avoir proclamé la création, d’un comité national de transition dont le président Bédié, a été prié et qui a accepté, de le présider. Pour M. Aka, les ivoiriens ne doivent pas perdre espoir et demeurer dans la résistance car l’heure, selon lui de la délivrance de la Côte d’Ivoire a sonné.

Dans les deux cas, tous les invités étaient unanimes que les africains, ne doivent pas baisser les bras et que tôt ou tard, leur choix sera retenu. Mais tant que la France n’arrêtera pas de s’initier dans leurs choix pendant les élections présidentielles, les africains ne se porteront jamais bien.

Toujours selon eux, tant que les multinationales françaises n’ont pas été menacées et contraindre à la table des négociations pour revoir les pourcentages attribués aux africains, la jeunesse africaine sera toujours en quête de bonheur et qui croit que celui-ci, se trouve, dans les pays européens au risque de leur vie et cela, n’émeut aucun président africain puisqu’ils sont subventionnés par celles-ci qui les confirme à demeurer longtemps au pouvoir, pour garder leurs intérêts.

                                                                          Joël ETTIEN

                                Directeur de publication : businessactuality.com

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