Côte d’Ivoire : Au regard de ce que vivent les ivoiriens, qui sont sans défense, doivent-ils le faire d’eux-mêmes ?

Est-ce que les forces de sécurité de défense, assurent vraiment la sécurité des ivoiriens ou ceux-ci, doivent s’auto-défendre ? Ce qui se passe dans les confins de la Côte d’Ivoire, en matière de menace et d’agressions sur les ivoiriens, est inadmissible. Pour peu que les ivoiriens revendiquent, le petit droit, ceux qu’ils ont accueilli chez eux, les tailladent à la machette ou ils leur tirent dessus à l’arme à feu et cela perdure. A quoi servent les forces de l’ordre dans les localités ivoiriennes et la justice ?

Que doivent faire les ivoiriens désormais ?

Si c’est ce qu’on qualifie de conflits intercommunautaires, ils n’ont pas été solutionnés et certains immigrés sur le sol ivoirien, en font de trop. De Béoumi, en passant par Daoukro et à Diégonefla, à la suite d’une petite dispute, un boutiquier a poignardé mortellement, un jeune qui lui réclamait sa monnaie, ses jours sont en danger. Jusqu’à quand ?

Il ne se passe jamais de jour sans qu’on apprenne des faits graves de cohabitation parce que certains veulent se faire passer plus royalistes que le roi et la loi semble ne pas agir efficacement de manière neutre et impartiale pour marquer les esprits. S’il n’y a pas de sanction pour que les autres en prennent peur, ça va toujours continuer.

Comment, on ne peut pas dire que la justice est aux ordres si les faits aussi graves, peuvent passer comme un courrier à la poste ? Quand des actes graves ne sont pas réprimés, les autres s’en servent pour troubler la quiétude des populations.

Ce qui ne remonte pas à la vue générale est plus inquiétant, car dans chaque localité ivoirienne, certains étrangers se croient plus natifs pour désobéir, défier la loi et certains autochtones aussi outrés, sont sur le pied de guerre. Il faut y mettre, un terme et pour y parvenir, il faut que chacun sache sa place, autant l’étranger que l’autochtone pour que le vivre-ensemble ait véritablement tout son sens.  

Si d’ores et déjà, on a étiqueté, c’est-à-dire diagnostiqué le mal pour lui attribuer un nom, conflits intercommunautaires, c’est que la justice peut faire son travail, elle attend qui ou quoi ? Dans certaines villes ivoiriennes, il y a des limites à ne pas franchir. Maintenant que palabre présidentielle est terminée, que le président de la république s’occupe du code de bon voisinage, à moins qu’on autorise aux ivoiriens de s’auto-défendre.

                                                                  Joël ETTIEN

                          Directeur de publication : businessactuality.com

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