Côte d’Ivoire: Les ivoiriens ne lisent pas et ça leur crée de sérieux problèmes pour leur combat.

La lecture, le seul moyen d’acquérir la connaissance, les moyens de la liberté sous toutes ses formes, fait défaut à certains africains, surtout aux ivoiriens qui se contentent des vidéos et souvent pas les bonnes pour se donner de la bonne orientation sur le futur de leur existence et le connaissant, ils sont exploités. N’est-il pas écrit dans la bible que mon peuple périt par manque d’information ? Les ivoiriens ne lisent pas et ça leur crée plus de problèmes dans leur combat multiforme.

Les ivoiriens pas prompts à la lecture

Un sac est lourd que quand il contient des bagages, c’est pareil pour l’homme. Si, nous avons bénéficié de la culture des européens, parce que leur langue est parlée et écrite, il faut qu’on les utilise à nous cultiver. N’est-ce pas, une tête bien pleine vaut mieux qu’une bien faite ?

Si nous ne lisons pas ou rarement, la connaissance ancienne, ne peut pas suffire à un peuple qui lutte pour sa liberté arrachée par les mêmes colons. Ce n’est pas les mêmes colons, qui empêchent les noirs de lire, mais ce sont les mêmes noirs qui abandonnent tout et vont livrer des luttes aux mains nues.

En Côte d’Ivoire, où la prise de conscience est à son comble, les moyens de se cultiver sont souvent servis à d’autres fins. Ils ne lisent pas. Certains, si on leur pose la question de savoir la date de leur dernier ouvrage lu, ils ne sauront même pas, tellement que cela fait longtemps. Dans les communes, il n’y a pas de bibliothèques, de centre culturel et certaines librairies ont fermé leurs portes depuis des lustres.

Comment un peuple peut se libérer s’il n’est au fait de la culture qui lui donne les outils d’un combat quotidien ? Comment, un peuple peut ne pas se laisser exproprier de tout, quand il est limité intellectuellement ? Les ivoiriens pour la plupart ne lisent pas et ils sont limités, sclérosés et tombent dans les injures, les invectives.

Depuis les différentes crises que les ivoiriens ont subi, beaucoup de journalistes, d’écrivains n’ont pas arrêté d’écrire des ouvrages mais ce sont quelques rares, qu’on peut compter sur le bout des ongles, qui les achètent et les lisent.

Les ivoiriens désabusés

On le sent pendant les grandes émissions, ils ne se cultivent pas et ce sont eux, qui sont les premiers à participer à des émissions de débat et ils se montrent ridicules face à ceux qui lisent et qui apportent des arguments pour étayer leurs propos.

Il faut lire. La culture comme le disait un penseur, c’est ce qui reste quand on a tout oublié, mais la plupart des ivoiriens, ont tout oublié. Il n’est jamais trop tard, il faut lire et toujours lire. La lecture est comme la pluie qui tombe pour nourrir la terre. Celui qui lit, ne se décourage pas facilement, il n’est pas aigri, frustré, absent, hagard. La lecture nourrit l’âme et l’esprit. Il faut lire.

Quand les autres parlent très bien, ils séduisent. Le drame, même leur propre langue souffre de sa maitrise, un tel peuple, s’il ne lit pas, il se laissera toujours avoir, c’est pourquoi, il faut lire. C’est vrai que c’est un challenge, mais il faut s’y habituer et s’y faire.

C’est parce que les ivoiriens ne lisent pas souvent que les autres les exploitent, parce qu’un peuple qui lit, est mâture et n’est pas sec. Je vous exhorte à la lecture qui donne les armes du savoir et celui qui sait, ne se laisse pas abuser ou exploiter.

                                                                      Joël ETTIEN

                   Directeur de publication : businessactuality.com

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