Tchad: Les versions sur l’assassinat de Idriss Déby Itno, affluent.

Maintenant qu’il n’est plus, que le seigneur des guerres au Tchad Idriss Déby Itno est assassiné, les versions contradictoires vont nourrir la toile, des motifs et les raisons de son assassinat. A peine, il rend l’âme que son propre fils, qui, dans le feu de l’action a oublié que celui qui règne par l’épée, périt par l’épée, jubile d’avoir tué son propre père pour lui succéder. L’Afrique !

Assassinat de Idriss Déby Itno

Au-delà des images insoutenables qui proviennent du Tchad, à cause de leur cruauté, les différentes versions arrivent pour diversifier la compréhension déjà, enrhumée.

Une version dit ceci : « ce n’est pas un rebelle qui a tiré sur le président. Mais c’est son cousin qui était en même temps son propre garde de corps. L’histoire est que le grand frère de l’assassin, ancien 1er ministre s’était porté candidat aux dernières élections présidentielles. Idriss Deby a envoyé sa propre milice, arrêter cet ancien PM, le jour de son arrestation, la milice a tué sa mère qui était la tante de Deby, cet assassinat a fait une grande colère au sein de leur tribu zakawa. C’est un autre fils de la dame assassinée qui aurait tiré à bout portant sur Idriss. Pour éviter, le désordre, on préfère dire que c’est un rebelle qui a tiré, fin de citation »

Deuxième version, serait venue de la CIA américaine qui aurait instruit le fils général Mahamat Idriss Deby du défunt Idriss Déby Itno à abattre son père pour lui succéder et la troisième enfin, car nous allons nous arrêter à là, serait que le président ou désolé l’ancien président tchadien serait mort à la suite de ses blessures. La version qui consiste à faire croire, qu’il serait tombé sous les balles au cours d’une réunion.

C’est quand le serpent est mort qu’on voit sa vraie longueur. Il est mort, celui qui leur avait rendu d’immenses services et qui voulait se retirer en 2002 et que la même France l’a supplié de rester, en l’aidant à modifier sa constitution et il l’avait fait, non pour faire plaisir à ses compatriotes, mais à la France et il l’a dit aux journalistes français lors d’une grande interview prémonitoire de son assassinant, est décédé.

Idriss Déby Itno, disait toujours qu’il n’était pas un homme heureux car il aurait passé toute sa vie à faire la guerre et qu’il savait que la même guerre, bien outillée par des collabos, il y trépasserait et il vient effectivement de mourir et beaucoup dansent. Ses compatriotes qui ont vécu ses affres, jubilent.

Idriss Déby Itno est décédé

Le seul président africain à avoir manifesté son regret et couler ses premières larmes, s’appelle Alassane Ouattara, en séjour en France, les autres ont peur parce que c’est trop tôt et trop chaud. Quand on mange la main du singe, il faut songer à ta propre main. Quand un bossu pleure trop aux funérailles d’un autre bossu, c’est la disposition de celui qui est couché, qui l’emmène à trop pleurer.

Quand ils n’ont plus besoin de toi et que tu deviens trop encombrant, parce que las de vivre pour eux sans pour ses propres compatriotes, un moment on craque et on laisse sortir des vérités qui deviennent mortelles. Nous avons suivi pendant les élections qui l’ont emporté, trop d’interviews que les journalistes français lui ont accordées et l’Afrique avait senti que le président tchadien en avait marre et il s’est donné cette mort volontaire presque.

Les différentes versions de qui et comment il est mort, il est mort. Affaire est terminée.

Les autres sont marqués à vie et qui se tiendront à carreaux devant les animateurs de la chambre froide, ces geôliers sans pitié, qui font camaraderie avec vous, pour vous éliminer, en vous faisant passer pour ce que vous n’êtes pas.

Adieu Idriss, le président Ouattara vous pleure, c’est déjà pas mal, les autres, n’ont qu’à chercher les motifs et les raisons, tous ceux qui ont subi les atrocités du pouvoir de Idriss Déby Itno qui s’est cru soutenu et infaillible vient d’être tués avec plusieurs balles qui ont criblé son corps, à qui le prochain ? Les autres vont se mettre à bosser leurs leçons.

                                                  Joël ETTIEN

      Directeur de publication : businessactuality.com  

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