Côte d’Ivoire: impunité au sommet de l’état: si des mesures ne sont pas prises, certaines autorités exposeront le pays.

 L’impunité au sommet de l’état, ternit l’image de la Côte d’Ivoire et quand ça vient des autorités, le pays ne se fait plus respecter.

L’impunité au sommet de l’état de Côte d’Ivoire pousse les autorités à des bêtises

A force de vouloir se jouer le père protecteur de ses ministres, le président Ouattara a ouvert trop de laisser-aller et certains de ses ministres se laissent emportés dans la bêtise.

Sans vouloir remonter le temps, tout en me référant à ce temps, un ministre qui fume du cannabis et se fait filmer, c’est le ministre lui-même qui présente sa démission. Ça n’a pas été fait, première faute lourde à laquelle, le président Ouattara s’est montré complice.

Dans tout organisme où rien n’est sanctionné, c’est la pagaille. Le cas de la Côte d’Ivoire est plus grave et même si les contours donnent raison, l’image du pays s’écorne et le président de la république regarde passif. Ce n’est pas parce que les ivoiriens iront aux élections qu’il ne faille pas prendre des mesures disciplinaires, le pays va droit dans le mur.

Cette impunité en Côte d’Ivoire qui se dessine à l’horizon, n’honore pas les ivoiriens. Il faut prendre ce courage à deux mains pour taper du poing sur la table. Le monde entier observe et regarde ce pays de près qui avait une telle notoriété et quand il lui arrive quelque chose de bon ou de mauvais, la moralité et les jugements ne se font pas attendre, encore avec les réseaux sociaux.

Appel au président Ouattara

Pour une fois, je demande pardon au président Ouattara, de montrer un vrai amour pour ses compatriotes ivoiriens, sinon tout ce qu’il fait, sera voué à l’échec. Ne pas sanctionner des fauteurs, c’est faire signe de manque d’amour. Qu’ils soient ministres, députés, directeurs généraux et j’en passe, il faut prendre ce courage pour prendre des mesures, le pays va droit dans le désordre.

Comment des étrangers se croient plus ivoiriens que l’ivoirien qui n’est protégé en rien et il est livré à tout le monde. Les exemples sont légion, il suffit de prendre des réactions draconiennes pour que le monde respecte un peu, ce pays et ses habitants. Comment un tunisien peut-il se permettre de gifler, un policier en exercice et jusque-là, on n’entend rien venir du palais. L’ivoirien n’est protégé par aucune loi.

Même si, la période est sensible, il faut avoir ce courage de prendre des mesures. Le cas du ministre Adjoumani, c’est l’image du pays qui en pâtit. C’est quand même le rendez-vous mondial de la promotion de l’agriculture, le ministre Adjoumani, aurait pensé à son président qui l’a nommé et à qui, on a confié l’immense responsabilité d’assumer les fonctions de ministre. Alors, faut-il former la diplomation et la fonction de ministre aux nominés ?

                                                                                Joël ETTIEN

                         Directeur de publication : businessactuality.com

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