Togo : Une fin d’année difficile pour Faure Gnassingbé

La date d’expiration donnée à M. Faure Gnassingbé au Togo tire à sa fin, le président démocratiquement élu, lui avait indiqué reprendre son fauteuil présidentiel, fin de l’année et nous y sommes presque. Que va-t-il va se passer ?

Le temps est compté pour Faure Gnassingbé

L’équipe du président démocratiquement élu du Togo, le Dr Gabriel Messan Kodjo, n’a pas arrêté d’attirer l’attention de la CEDEAO, de la communauté internationale et des togolais, que, si, M. Faure Gnassingbé ne quitte pas le pouvoir, il lui sera fort difficile de poursuivre son aventure dont elle juge inappropriée à la fin de l’année 2020. Tous les togolais sont dans l’attente maximum de voir leur avenir évolué, parce qu’ils ont cru en la personne du candidat Gabriel Messan Kodjo, pour lequel, ils l’ont voté massivement, en février 2020.

Pour l’instant, tout laisse à croire que le combat entre le président démocratiquement élu, Dr Gabriel Messan Kodjo, qui se trouve dans le maquis et celui qui est au pouvoir, M. Faure Gnassingbé. La diaspora togolaise s’est apprêtée et n’a de cesse de sensibiliser ses compatriotes sur la question d’un combat qui sera engagé et qui ne sera pas du tout repos, pour leur libération. Elle semble faire appel à toutes les forces cosmiques, spirituelles et vives de la nation et visuelles n’ont rien donné comme retour à la normale des choses.

Je rappelle qu’il existe deux pouvoirs au Togo, un reconnu et soutenu par la CEDEAO, présidé par les Faure et l’autre, démocratiquement élu, le Dr Gabriel Messan Kodjo, soutenu par le peuple. Le combat sera rude, mais eux tous semblent certains d’y parvenir.

Dans cette lutte politique, il ne se passe pas de jours, sans intimidation, emprisonnement dans le camp du Dr Gabriel Messan Kodjo. Les tous derniers, c’est l’arrestation de madame Adjamagbo Johnson et M. Djossou Dodzy Yaovi Gérard, depuis le 28 novembre 2020 par la gendarmerie de recherches, pour tentative de coup d’état et le Togo se vide.

Le gouvernement de Faure Gnassingbé emprisonne

Me Atsoo Totêkpo-Mawu Darius, le conseil principal de la défense, ne sait plus où mettre la tête, tellement que cette arrestation parait saugrenue et hors du commun des mortels. En dépit du soutien des ONG et des médias internationaux, les deux sont toujours détenus en prison et dont on n’a pas de leurs nouvelles et conditions de leur détention. En passant à l’offensive, que risque le Togo ? Nous pensons que c’est à dilemme qui a fait attendre l’équipe du Dr Gabriel Messan Kodjo, mais pendant combien de temps, elle doit attendre pendant que le temps, lui, n’attend pas ?

Trop attendre, les inégalités se créent toujours et agir aussi, les conséquences seront dramatiques, mais, on ne peut pas faire d’omelettes sans casser les œufs. Il reste quelques jours, pour l’offensive, le dernier serment sur la montagne.

Dans leur patriotisme, l’équipe du Dr Gabriel Messan Kodjo n’a de cesse d’informer le pouvoir de Faure Gnassingbé d’inégal, de prendre ses dispositions pour partir, mais c’est mal les connaitre. Le futur proche de l’affrontement sera, un grand film western. Pendant ce temps, la CEDEAO regarde ailleurs, elle ne recherche pas à circonscrire les dégâts, elle jouit des avantages de celui qui sera attaqué ou combattu, Faure.

Le cas du Togo n’a rien à voir avec ceux de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry où il y a eu un seul gouvernement, mais deux qui se réclament chacun, une légitimité au Togo. Le camp Faure Gnassingbé sème la terreur, en emprisonnant tous les opposants et la CEDEAO joue l’innocente, elle attend les morts pour jouer sa piteuse et honteuse médiation. A quoi elle sert donc cette organisation sous-régionale si elle semble vaciller dans des camps qui lui donnent à manger au détriment de la raison et de la vérité, mais jusqu’à quand ce déséquilibre pourra aboutir ?

L’alerte de fin de complot tire à sa fin, et les togolais se sont préparés puisque depuis le mois de février date à laquelle, leur victoire leur a été volée, ils ne cessent pas de crier au loup, ils vont bientôt descendre dans les arènes, gare donc à la CEDEAO, le faux gendarme pour venir rougir ses yeux quand le gong sera sonné.

Joël ETTIEN

Directeur de publication : businessactuality.com

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